La propriété privée, c’est le vol (capitalisme), la propriété d’Etat, qui oblige à une forme dévoyée de communisme (URSS), c’est le totalitarisme. Critique et rejet de la propriété privée, elle spolie les pauvres et génère la division et l’inégalité alors qu’il faudrait viser la fraternité et l’égalité. Dans l’utopie, les humains ne lutteraient plus pour acquérir des biens et des bouts de terre. Chacun aurait largement ce qu’il faut pour vivre, et il n’existerait plus de minorités qui accaparent toutes les richesses alors que le reste du monde vit dans la misère. Fini d’insécurité alimentaire ou de logement, ni pauvres ni riches ni classes sociales. Chacun aurait bien évidemment des affaires personnelles et des « droits » d’usage (exemples : atelier, chambre, jardin…), mais sinon tout serait à tout le monde (terres, maisons, voitures, usines, machines…), et donc chacun devrait se sentir responsable et avoir le devoir moral de participer à la fabrication et à l’entretien. De plus, les animaux, tout comme les humains, ne seraient plus la propriété de personne.