Contrairement à certaines propagandes "viandistes" (relayées encore par certains scientifiques), devenir végétarien est très simple et sans danger.
Le but de ce texte n’est pas de vous convaincre de devenir végétarien, car si vous ne l’avez pas découvert par vous même, aucune argumentation n’y parviendra.
Le but de ce texte est d’aider ceux qui le souhaitent à franchir le pas en donnant des indications pour l’alimentation quotidienne et pour la préparation des repas. Mais avant, il faut tordre le cou aux préjugés, source de peurs irraisonnées qui paralysent.
Non. Il y a des choses simples à savoir pour avoir une alimentation saine et surtout équilibrée : pas besoin de faire des études en diététique, ni d’être calé en cuisine. Vous ne serez pas obligé de faire ”très attention”, de tout calculer et de tout peser. Il n’est pas nécessaire non plus de faire appel à des produits sophistiqués.
Ce qui est difficile, c’est de rester végétarien à l’extérieur , en dehors de chez soi ; on ne trouve pas toujours de la nourriture sans viande ou sans graisse animale.
Faux . On peut le devenir du jour au lendemain sans transition, sans étapes et sans risques !
Ce n’est pas un jeûne ni un régime. : c’est une nouvelle habitude alimentaire. A partir du moment où on remplace les protéines animales par des protéines végétales, tout va bien.
Archi-faux. Des millions de femmes végétariennes ont mis au monde des bébés vigoureux qui sont devenus des enfants en bonne santé plus résistants aux maladies. On peut être végétarien du début à la fin de sa vie sans aucun risque mais à condition de respecter certaine règles élémentaires
Rassurez-vous, il n’y a pas de “gourou” du végétarisme. Devenir végétarien est un contrat que l’on établit avec soi-même pour des raisons égocentriques (la santé), pour des raisons éthiques (la dignité animale), mais jamais pour obéir à un quelconque dogme et encore moins à quelqu’un
Des intellectuels (Marguerite Yourcenar, Einstein, Gandhi, Théodore Monod),
Des sportifs (Martina Navratilova, Marie Claude Pietragalla) n’ont pas l’air carencés ni de manquer de vigueur intellectuelle et physique.
Vitamines, protéines et autres acides aminés se trouvent dans les végétaux ; pas besoin de recourir à des compléments alimentaires.
Depuis quelques années, on trouve de nombreux produits diversifiés sur le marché : pâtés, saucisses végétales, galettes de céréales, escalopes, desserts à base de soja, des produits exotiques comme le miso, le tamari, qui remplacent avantageusement le jus de viande, etc...
Etre végétarien ce n’est pas seulement manger “sans viande” ! riz complet + un légume point.
La diversité des produits, la présentation, les épices, tout concourt à rendre les repas riches, variés et appétissants.
On n’est pas obligé d’avoir le culte du “bio” pour devenir végétarien ; de plus le coût des produits baissera avec le nombre de consommateurs. Le “bio” est cher parce qu’il reste marginal.
Désolé, mais le végétarisme ne protège pas des kilos superflus si on mange déséquilibré : abus de sucreries, de graisses, grignotages...
Cependant le risque d’obésité au sens pathologique du terme est quasiment nul.
Ceci dépend surtout de vos motivations et convictions profondes. Pour ceux qui ont une conscience aiguë du martyre animal, le sentiment de vivre en accord profond avec le respect de la vie efface des habitudes alimentaires bien enracinées. Quand on va dans le sens de la vie, une harmonie se crée, source de mieux-être sur le plan de la santé et du mental. On peut ne plus manger de viande, et pourtant encore l’aimer au goût, sans pour autant en être frustré.
Dossier sur le végétarisme, suite