Parce que Dieu est, les hommes doivent transformer radicalement le monde, le débarrasser de l’Etat, du Capitalisme, de la propriété privée et de la Famille. Cette dernière, retranchée dans sa forteresse mortifère est le pilier fondamental de ce monde atroce, barbare, criminel et insensé que les Hommes se sont fabriqué. La famille est la courroie de transmission de l’Etat et des conditionnements qui permettent d’obtenir la "servitude volontaire" dont tout système totalitaire a besoin, surtout lorsqu’un tel système se prétend "démocratique" !
Parce que Dieu est, nous avons un monde à construire, conforme à la nature de l’Homme, de la Terre et du Cosmos : c’est ce que nous appelons Le Projet.
Nous ne cherchons pas à convaincre, à persuader, à « éduquer », encore moins à « initier » ou à dispenser un savoir plus ou moins ésotérique, plus ou moins « traditionnel ».
Notre seule ambition est de rencontrer, par le biais de ce site, les personnes qui ont fait les mêmes constats, les mêmes découvertes, qui ont suivi le même cheminement.
Ce n’est pas nous qui pouvons vous « faire évoluer », vous mettre sur le chemin. C’est à Dieu de le faire. Il est assez grand pour ça.
Ce que nous avons à faire, c’est être là, comme un phare dans l’océan, pour vous dire que la Terre est proche. Il ne tient qu’à vous d’accoster.
Mais vous n’accosterez que si, avant même notre rencontre, vous avez déjà été « amoureusement terrassés » par Dieu.
Pour les autres, le seul fait de lire ces pages, après être « tombés » dessus « par hasard », constitue une incitation providentielle, une perche tendue afin de les inviter à prendre des distances à l’égard de leurs « certitudes », de leurs habitudes, de leurs modes de vie. Les textes qu’ils liront pourront les aider à commencer à remettre en cause les idées, les pratiques, les comportements et les institutions qui leur paraissent « naturels », comme s’imposant parce que correspondant à la nature des choses et du monde. Si nous pouvions, en particulier, les aider à prendre conscience de l’escroquerie de la pseudo-démocratie, ils pourraient, à partir de cette base, dévider le fil... En fonction de quoi et pourquoi ils saisiront ou non la perche ? Nous l’ignorons totalement. C’est le mystère de leur liberté.
Ces quelques mots suffisent à expliquer pourquoi nous nous permettons (ce que très peu de gens comprennent) d’être aussi affirmatifs, « tranchants », « agressifs ». Nous ne cherchons ni à plaire, ni à séduire, ni à recruter, encore moins à endoctriner. Nous devons exposer, aussi bien que possible, le Projet afin que ceux qui s’y reconnaissent (pour l’avoir découvert avant de nous rencontrer) nous rejoignent pour le vivre. C’est aussi simple que cela.
Vous verrez que, malgré cette attitude, qui n’a rien à voir avec des méthodes racoleuses, nous sommes bien évidemment considérés par l’Etat, les Renseignements Généraux, les médias et les associations antisectiques comme une secte.
Le seul fait que nous soyons deux ou trois clampins, totalement isolés, alors que notre supposé « gourou » tente de « recruter » depuis bientôt 30 ans démontre, soit la bêtise, soit les arrières pensées de ceux qui s’acharnent à nous coller l’étiquette infamante de secte. Car une chose au moins est un signe distinctif de la véritable secte : il lui faut plaire et séduire, pour grossir les rangs et compenser en permanence les départs inévitables. La secte est comme les entreprises commerciales, il lui faut aller dans le sens du poil et des goûts spontanés du public pour engranger les succès et les dividendes...
Le problème des « sectes » est abondamment traité dans certaines parties de ce site. C’est malheureusement nécessaire. Pour autant, les personnes qui, préalablement à notre rencontre, se sont déjà tournées vers l’Essentiel auront déjà compris tout l’intérêt pour les Pouvoirs et leurs zélés gardes chiourmes de jeter la suspicion sur les tentatives de vivre et penser autrement. C’est si commode d’utiliser le procédé vieux comme le monde du bouc émissaire pour redonner une virginité à une société qui en a tant besoin ! Par ailleurs, en faisant peur au public, en lui disant : « Attention, derrière les « masques » religieux, thérapeutiques, astrologiques, humanitaires, etc. se cachent de redoutables sectes », « on » l’enferme davantage dans les idées et pratiques « correctes », consensuelles, « normales », parfaitement conformes et utiles au maintien en l’état de la « société », si charmante, idyllique, fraternelle, démocratique, égalitaire...
Vous verrez également que ce site est composé de deux parties principales : Le Projet et le « Mouvement ».
Le « mouvement » est un peu comme l’antichambre du Projet. On peut y rester un temps très court, on peut y rester toute une vie. Le « mouvement » a pour ambition de regrouper ceux qui perçoivent que « Le Projet » est ce qui devrait effectivement être vécu, mais qui ne veulent pas s’y engager totalement ni immédiatement, pour diverses raisons. Il n’y a donc aucun élitisme, ou « échelon supérieur », dans la distinction qui est faite. En fait et en pratique, le « mouvement » correspond à la situation de ceux qui n’acceptent déjà plus le monde que les « hommes » ont fabriqué ni le rôle qu’on voudrait leur y faire jouer, mais qui ne souhaitent pas aller plus loin pour l’instant. Il est possible aussi de caractériser le « mouvement » par son aspect essentiellement critique, par la dénonciation de ce qui est, alors que le Projet, même s’il comporte une partie critique importante, essaye, bien imparfaitement et avec les moyens du bord, de dire ce qui devrait être. Il n’y a donc pas d’un côté la théorie et de l’autre la pratique.
Plus précisément, la partie consacrée au Projet appelle à la création de Communautés, composées de personnes désirant vivre TOUT ce qui est impliqué par le Projet, quitte à le faire progressivement, en tenant compte des évolutions nécessaires.
Nous ne sommes pas des « marchands de bonheur ». Ce que nous avons à « offrir » et à proposer n’a rien à voir avec la sécurité, avec des relations faciles, aisées, avec une atmosphère d’euphorie collective ou communautaire, de « jubilation permanente », d’harmonie immédiatement sensible...
Bien au contraire. D’une part, l’entrée dans le Projet se fait après des années d’angoisse, de doute, d’arrachements, de solitude. Années pendant lesquelles, si nous le voulons bien, Dieu tente de nous approcher, de nous « investir » en éliminant peu à peu tout ce qui fait obstacle à notre entière « reddition ». Dieu accomplit en nous, avec notre accord, une progressive « cure de désintoxication » de toutes les « valeurs », occupations, « relations » qui étaient prétendument les nôtres, mais qui sont en réalité le résultat d’un conditionnement d’autant plus efficace qu’il nous piège dès notre apparition dans « l’enfer préhumain ». Et comme toute « cure de désintoxication », ça fait mal !
Pendant cette première période, les « gens » nous prennent pour des « doux dingues », éventuellement pour des dingues tout court, mais comme il n’y a pas encore, et c’est bien normal, de vision nette de ce qu’il faut « mettre à la place », nous ne suscitons qu’un vague malaise, les gens se contentent de rester à distance, après avoir éventuellement tenté de nous ramener au bercail.
D’autre part, par la suite, c’est pire !
Notre entrée dans le Projet nous met en décalage permanent et entraîne, d’une manière particulièrement accentuée depuis une quinzaine d’années, le mépris, les insultes, les calomnies, la discrimination, le rejet haineux, des persécutions larvées, des intimidations diverses et variées, une surveillance policière permanente ne cherchant même pas à être discrète, la réduction au silence, à l’impuissance, à l’isolement, à la précarité, voire à la misère.
A bon entendeur, salut.