Végétarisme et végétalisme
Un végétarien ne mange pas d’animaux, (donc ni poissons, ni fruits de mer ).
Un végétalien exclut en plus tous les sous-produits animaux : beurre, lait, fromage, oeufs. Dans une perpective non-violente, le végétalisme est plus logique, car il faut tuer les petits pour avoir le lait. Cependant une poule peut pondre sans avoir été fécondée.
Mais s’il est difficile d’être végétarien à l’extérieur, il est encore plus difficile d’être végétalien. En tout cas bravo à ceux qui ont ce courage !
Manger sans viande c’est manger “pauvre” dans l’inconscient .
Historiquement, la viande était réservée aux riches, de ce fait elle a toujours été la preuve que l’on offrait le “meilleur” à son hôte. Les légumes et les céréales jusqu’ ici considérées comme garniture ou accompagnement, trouvent leurs lettres de noblesse dans le régime végétarien et deviennent des plats de résistance à part entière. Pourtant certains diront que tant qu’ils n’ont pas mangé un bout de viande, ils restent sur leur faim ; or il faut savoir que :
Attention à la surcharge.
La mode “bio” fait que certaines personnes mangent des aliments très complets qu’elles associent à de la viande. Si vous mangez un plat de lentilles avec une entrecôte et du tofu, c’est beaucoup trop de protéines à la fois !
Attention à la surcharge qui peut être source de déséquilibre et de fatigue. !
A noter que les industriels rajoutent systématiquement dans leurs produits des tas de vitamines et autre calcium (assimilables, ça c’est une autre histoire !). Cet argument de vente n’est pas favorable au corps qui doit travailler pour éliminer ce surplus ! Priorité donc aux aliments simples !
Remarques pour les débutants.
Au début, on a tendance à essayer de se rapprocher du goût de la viande surtout dans les sauces. Même pour des végétariens de longue date cette référence persiste hélas !
On ne perd pas des habitudes ancestrales comme ça ! Le tamari (sauce soja) et le miso (orge fermenté) sont des produits qui aident dans ce sens.
Les condiments, les aromates et les épices sont très importants aussi, car ils permettent de nouvelles saveurs et de varier ainsi la cuisson d’un même légume.
Vous verrez votre consommation de fromage augmenter sensiblement, notamment de gruyère (ou comté) que l’on a tendance à rajouter systématiquement dans tous les plats. Mais ça passe avec le temps.
Un végétarisme souple, large qui intègre l’alcool, le vin, les pommes de terre, les pâtes, les desserts raffinés, rime avec gourmandise. On peut être végétarien et hédoniste.*
* ”L’hédonisme s’arrête où commence la souffrance d’un être vivant.”
Le problème de la santé
Il est évident que manger sain et équilibré favorise les défenses immunitaires, évite les surcharges et permet d’être en bonne santé.
Mais l’alimentation n’est pas une panacée. Les origines de la maladies sont plus profondes.
La santé vient de la façon dont on assume les aptitudes et les tensions qui nous habitent, et ce d’une manière créatrice et altruiste. Oshawa, fondateur de “l’alimentation de longue vie” est mort d’un cancer...à méditer...
Pour donner un exemple : quelqu’un qui a des aptitudes musicales et qui ne les vit pas aura beau manger sain et bio, il vivra dans un climat de déséquilibre intérieur qui sera une porte ouverte aux maladies
On N’EST pas seulement ce que l’on mange
On EST ce que l’on fait de nous-mêmes.
Quel que soit notre” terrain”, nous pouvons éviter d’être malades