1. Le végétarisme, c’est bon pour les animaux. !
Les animaux sont des êtres vivants qui ont une dignité intrinsèque. L’homme n’a aucun droit sur eux sauf celui qu’il s’est arrogé par esprit de domination.
Quand on est non-violent on ne peut pas rester insensible au martyre animal.
De même que l’on ne peut pas couper sa sensibilité en deux : il y aurait des animaux destinés aux abattoirs et puis d’autres que l’on respecterait parce que jugés aimables ou non consommables !
2. Le végétarisme, c’est bon pour la santé
Croire, à cause de l’étymologie du mot, que la viande est “nécessaire à la vie” relève de la superstition. Ce sont les protéines qui sont des éléments nécessaires à la vie, pas la chair des animaux. Hélas, beaucoup trop de médecins ou de nutritionnistes laissent entendre que seules les protéines d’orgines animales peuvent entretenir correctement le corps humain. Certains affirment même que la chair animale est absolument nécessaire à la bonne croissance des enfants, ce qui est faux, les nombreux enfants végétariens depuis leur naissance, et en parfaite santé, le prouvent. Il suffit de manger de tout de manière équilibrée, en faisant un peu attention quand on n’a pas l’habitude, pour ne pas avoir de carences.
Le corps humain est capable d’absorber les viandes, nous ne sommes pas herbivores, mais on peut aussi s’en passer sans aucun problème. C’est l’avantage d’être omnivore.
De plus, l’excès de viandes semblent accentuer les problèmes de cancers, les maladies infectieuses et cardio-vasculaires.
3. Le végétarisme, c’est bon pour le Nature et le Tiers -Monde
- L’élevage est la troisième source de pollution mondiale, après les industries et les voitures.
- Il y a destruction massive des poissons à cause de la sur-pêche.
- Certains pays du Tiers-Monde détruisent leurs forêts pour l’élevage destiné à l’exportation. L’élevage est une absurdité sur le plan de la rentabilité en protéines : il faut produire une grosse quantité de protéines végétales (qui pourraient être consommées directement) pour produire une faible quantité de protéines animales.
Choisir le végétarisme, c’est choisir la vie

