Nous avions demandé communication de ce rapport des RG à la Préfecture de l’Isère en janvier 1997. Le Tribunal administratif de Grenoble avait annulé le refus du Préfet, le 25 février 1998.
Le Préfet nous a remis ce rapport, non sans mal, puisqu’il a fallu demander au Tribunal Administratif d’assurer l’exécution de son jugement.
Comme nous le disons depuis 1996, il n’y a rien dans ce rapport qui pourrait prouver que nous commettons des illégalités, que nous troublons l’ordre public, que nous attentons aux libertés publiques ou individuelles, ou que nous portons atteinte à la sécurité publique.
Ce rapport ne contient aucun fait susceptible de justifier l’inscription de notre Communauté sur une liste noire de "sectes dangereuses commettant des atteintes aux biens et aux personnes" (titre d’une Circulaire du Garde des Sceaux parue au J.O. en 1996).
Il ne contient aucun fait susceptible de démontrer que nous pratiquons la manipulation mentale ou quoi que ce soit de cet ordre. Evidemment, puisque la notion de "secte" n’est pas définie légalement, on peut toujours se retrancher derrière le sens commun ou les "soupçons", ce que n’a pas hésité à faire la commission d’enquête parlementaire pour justifier sa liste. Le rapport des Renseignements Généraux de l’Isère montre que ces soupçons proviennent d’un préjugement et de la volonté, initiale et antérieure à l’analyse des faits, de nous considérer comme une "secte".
Pour plus de détails, consultez les autres textes :
L’original du rapport des Renseignements Généraux établi sur nous par les R.G. de l’Isère et fourni aux parlementaires.
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Nos différents commentaires sur le rapport des Renseignements Généraux :