Indroduction
La chanson de gest se compose de vieilles rengaines obsessionnelles et archi-usées, et se divise en 13 couplets que j’analyserai à la suite. Quelle purge !
Ca me rappelle mon enfance, lorsqu’on m’administrait des cuillerées d’huile de ricin. Il va encore falloir que je m’appuie toute une "littérature" (si on peut dire !) plate, bête et méchante aussi dépourvue de style que de contenu et d’intérêt. Enfin... ! Comme on vient de le voir, je me suis accoutumé à ces travaux minutieux et fastidieux en épluchant les rapports précédents. Et puisque je n’ai pas l’habitude, moi, de lancer en l’air des affirmations et des accusations gratuites, mes constats, pour le moins sévères, devront reposer sur une lecture attentive et sur l’absorption ad nauseam d’une matière vomitive, lourde et fade. Aussi continuerai-je à ne pas me mettre moi-même en frais de style. L’objet de ma besogne n’en vaut pas la peine. J’adopterai même volontiers un ton un peu familier, un peu gaillard et un peu canaille qui va nous permettre de débusquer à la hussarde les multiples "inconvenances" enfouies dans ce petit tas d’ordures. Car il ne faut pas s’y tromper ! Derrière le langage si "convenable" d’un homme si "respectable", derrière toutes les formules papelardes, se dissimule tout un ramassis de saletés
T’inquiète pas, cher Alain, on va faire le ménage, peut-être un peu rudement, mais ça t’incitera à suivre une cure de probité intellectuelle et d’honnêteté morale dont tu as le plus grand besoin et dont j’espère que tu ressortiras propre comme un sou neuf. Amen ! J’ai découvert (p.65) que tu avais des accointances catholiques et je suis sûr que ce petit mot t’ira droit au coeur. Tu vois bien qu’on peut se comprendre ! D’autant plus que je te suis reconnaissant d’avoir écrit -à part quelques exceptions- en un Français correct. A la différence de tes copains, les R.G., dont on ne peut même pas dire qu’ils parlent comme des vaches espagnoles, puisque leur sabir n’a de nom ni de signification dans aucune langue.
Une dernière remarque, cher Alain, avant le grand étrillage roboratif (je n’ai pas dit "étripage") qui va te faire tant de bien. Je ne commenterai pas -sauf si elles présentent un caractère général- tes remarques concernant tel ou tel groupe en particulier (Témoins de Jéhovah, Horus, Mandarom, etc.), car je suis comme toi : j’ignore à peu près tout de ces mouvements qu’on ne saurait apprécier, sans les avoir fréquentés, uniquement à partir de témoignages suspects et soigneusement sélectionnés, d’enquêtes hâtives et d’assertions dont l’impartialité n’est nullement établie. Face à un état de choses aussi malaisé à débrouiller, la plus grande prudence s’impose, celle que, précisément, tu n’observes pas. Car on peut, en l’occurrence, adopter deux attitudes : ou bien on parle à tort et à travers, comme tu le fais, de choses et de gens qu’on ne connaît pas, et l’on risque alors de commettre à leur détriment de très graves injustices, ou bien -et c’est le parti que je prends- on suspend son jugement par souci d’objectivité et par respect pour les gens. Mais il est temps de prouver ce que j’avance à ton encontre. Heureusement, ton texte regorge d’arguments massues dirigés... contre toi ! On en ramasse par brassées. On ne sait plus où donner de la tête. Bizarre ! Est-ce de ta part naïveté, stupidité ou cela traduit-il ta conviction d’être intouchable en dépit de toutes les inepties que tu serais ainsi encouragé à débiter ? Je te laisse juge. Allez ! Entrons maintenant dans le vif du sugest : ça me démange !
Suite de l’analyse du livre sur les sectes de Gest, à télécharger en entier au format .rtf (246 Ko)
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