Avant de dire sur quoi est fondée l’astrologie, il est souhaitable, je crois, de montrer comment elle remet en cause, sans même se référer au Projet, quasiment toutes les conceptions courantes sur la nature même du monde et de la personne humaine.
Tout d’abord, la distinction homme-femme apparaît comme ce qu’elle est : une simple différence physique destinée à assurer la reproduction de l’espèce. La frontière étanche sur le double plan psychologique et comportementale que la préhumanité instaure entre homme et femme ne correspond à aucune réalité. Elle répond seulement à des besoins sociaux, culturels, économiques, politiques et "religieux" tendant tous à maintenir, par ce conditionnement fondamental, la barbarie et l’insignifiance du monde que les préhommes se sont fabriqué.
Le réalité, reflétée par l’astrologie, est autrement plus riche, variée et souple que cette effroyable dichotomie : hommes d’un côté, femmes de l’autre. Chaque personne est à la fois homme et femme. Le virilité (l’esprit d’initiative et le courage) et la féminité (l’écoute, la tendresse, l’accueil) sont toutes deux essentielles et indispensables à tout être humain et forment une synthèse unique, particulière au sein de chaque personne. Ces qualités ne sont pas isolées, séparées, elles doivent se traduire par des comportements et des actes en rapport avec leur synthèse. Ce qui fait, si c’est bien vécu, que beaucoup d’hommes, au sens physiologique, sont en réalité très féminins et vivent cette synthèse à travers des actes et des engagements que la préhumanité réserve habituellement aux femmes, au sens physiologique, et inversement.
La bisexualité psychique fait donc partie de la nature humaine. Certains esprits qui se croient très en avance et très évolués, comme Elisabeth Badinter par exemple, en arrivent, par d’autres chemins à le même conclusion mais se gardent bien d’en tirer toutes les conséquences pratiques.
Car en effet, la bisexualité psychique suppose la disparition du couple hétérosexuel exclusif imposé lui aussi par la préhumanité comme un instrument de conditionnement des enfants et d’étouffement de la personnalité réelle des gens, au profit des Etats et du capitalisme. La mutilation fondamentale qui consiste a empêcher, dans la pratique, toute personne de vivre l’intégralité de sa nature, en la cloisonnant dans des rôles, des fonctions, des comportements unisexués, est perpétuée au sein de la famille et du couple hétérosexuel et se transmet de génération en génération par les parents aidés de l’école, des médias et du langage.
A l’inverse, la bisexualité psychique (cette synthèse de féminité et de virilité) casse ce modèle et ouvre la porte à d’autres pratiques, d’autres comportements, qui permettent de proposer et de vivre autre chose que la préhumanité !
Ainsi la bisexualité vécue, cette fois physiquement, est assurément ce que chaque être humain doit essayer d’instaurer dans ses relations aux autres.
Tout cela est directement issu de l’approche astrologique, qui, par un paradoxe lourd de sens, dit tout d’une personnalité, sauf son sexe physique : tout simplement parce que celui-ci est très très très secondaire, et n’a, répétons-le, une importance que dans la procréation. Ainsi par exemple, des hommes, au sens physique du terme, sont appelée à vivre une relation "maternelle" avec des enfants, faite de tendresse, d’affection, de chaleur, dont beaucoup de femmes sont incapables parce qu’elles ont autre chose à faire. Et si ces hommes ne portent pas les enfants pendant les neuf mois de grossesse, ça n’a aucune importance, car ils vivront des années de parenté choisie et désirée alors que tant de grossesses sont subies ou seulement acceptées. Bien sûr, pour donner un maximum de développement à cette synthèse virilité-féminité et en vivre toutes les conséquences il faut tout changer car ce n’est pas en préhumanité que nous pouvons le faire ! Or le poids de ce que nous avons tous vécu dans ce domaine est si lourd que seule la rencontre mystique peut nous permettre de nous en dégager.
La pratique de l’astrologie révèle une autre réalité fondamentale : chacun de nous est unique, différent et doit se réaliser à travers une action, un engagement précis, concret et spécifique.
En effet, notre unicité n’est pas seulement psychologique, virtuelle : elle doit se traduire dans des actes en rapport avec elle. Il faut ici donner des exemples pour illustrer ce que j’entends par engagement précis et concret. Pour l’un, ce sera être éducateur de rue dans le milieu de la prostitution enfantine ; pour un autre, ce sera gérant de société coopérative ouvrière ; pour un troisième, ce sera dessinateur satirique de bandes dessinées politiques.
Nous avons tous une personnalité définie faite d’une somme unique de talents, capacités, aptitudes mais aussi de problèmes, difficultés, "blocages" qui constituent, s’ils sont bien vécus et utilisés, l’énergie permettant de développer nos capacités.
C’est pourquoi l’astrologie se situe à contre-courant de l’esprit et de la pratique psychiatrique ou psychothérapeutique qui cherchent à guérir, à supprimer les tensions, les problèmes, d’une personne afin de l’adapter ou de la réadapter aux schémas conventionnels en vigueur dans les sociétés préhumaines. Cette attitude est criminelle, car nos problèmes, nos tensions intérieures, nos blocages, ont une raison d’être et un rôle irremplaçable d’entraînement et de stimulation. Bien plus, le type de blocage et de problème détermine le type de création ou de dévouement auxquels nous devons nous consacrer. Ainsi, par exemple, une personne dont l’une des caractéristiques essentielles est un blocage affectif impliquant un sentiment d’abandon, de solitude extrême, devra l’utiliser en s’occupant d’autres personnes ayant les mêmes difficultés. Cette consécration lui procurera d’ailleurs un épanouissement affectif bien supérieur à celui que trouvent les personnes dites normales dans le mariage par exemple.
Il faut ici ouvrir une parenthèse essentielle. Ce qui vient d’être dit concerne une utilisation de l’astrologie, déjà subversive et dérangeante, dans le cadre des institutions préhumaines. En effet, mon exemple de tout à l’heure, l’éducateur de rue, n’est concevable que dans une société qui en a besoin pour faire le ménage de ses innombrables "déchets humains", résultats de son organisation criminelle. Dans le cadre d’une société enfin digne de ce nom, il n’y aurait plus d’éducateur de rue et les capacités, qui en préhumanité s’emploient à ce genre de taches, trouveraient d’autres applications dans un monde entièrement différent. Il va de soi que, même orientée vers le Projet, chacun garde son unicité et contribue d’une façon spécifique à la réalisation du Projet.
C’est ainsi que les grands problèmes de l’économie et du politique, entre autres, trouvent une solution puisque chacun, en fonction de ses capacités que l’astrologie permet de décrire et de préciser, participera à la production économique et assumera les rôles politiques. Je referme la parenthèse.
Les ravages causés par la psychiatrie ou la psychanalyse feraient la matière de tout un livre et je n’en dirais pas plus ici. Je préfère revenir sur cette question centrale de la connaissance de soi que permet l’astrologie.
Qu’est-ce que se connaître ?
Là est toute la question !! Après tout, la psychanalyse, la psychologie, prétendent lui fournir des réponses.
Se connaître, c’est savoir de quoi l’on est fait et pourquoi l’on est fait. C’est aussi simple que ça et seule l’astrologie est capable d’apporter des réponses nettes et précises.
Or, beaucoup de gens, par facilité ou par refus de tout engagement, rejettent l’idée d’une identité personnelle stable et définie. Ils préfèrent pratiquer une liberté illusoire qui consiste à tenter toutes les expériences et à les abandonner au gré de leurs envies, sans se rendre compte que celles-ci ne sont que le résultat d’un conditionnement. Ils croient être libre alors que leurs désirs, leurs envies, les aliènent, les enchaînent et les font ressembler à des copies conformes d’un modèle fabriqué par le consensus.
Evidemment, lorsqu’on leur parle d’astrologie, du moins comme nous le faisons, ils y voient un déterminisme effroyable, une atteinte à leur liberté. Position absurde, insensée, puisque l’inverse se produit : on se libère des conditionnements sociaux, familiaux, culturels, en devenant soi-même, en acceptant de découvrir, puis de vivre sa personnalité. Une identité stable, destinée à se projeter dans une action précise et riche, fonde notre liberté. Sans elle nous serions incapables de faire des choix. Oh, la plupart du temps ces choix ne vont pas jusqu’à transformer la préhumanité. Pas mal de gens font le choix d’y rester tout en vivant le mieux possible leur vraie personnalité ! Nous trouvons cette attitude regrettable mais ils sont libres de l’adopter. Nous n’avons ni les moyens ni la volonté de les en empêcher.
Quelques personnes, sans avoir eu besoin de l’astrologie, ont découvert, par leur propre moyen, leur domaine de réalisation et leur personnalité. Elles sont rares ! Et même pour elles, l’astrologie pourrait confirmer et préciser leur découverte.
Il n’y a ni destin, ni fatalité, ni déterminisme : nous sommes entièrement libres de développer ou non notre personnalité. Nous sommes responsables de notre vie, de son gâchis ou de son épanouissement. Or, la quasi-totalité des gens refuse de vivre ce pour quoi ils sont faits. Mais ce choix n’est pas sans conséquences.
Lorsqu’on ne vit pas ce que l’on a à vivre, les énergies et les capacités qui sont en nous ne trouvent pas de porte de sortie : elles "fermentent" et détraquent notre "fonctionnement". Nous ouvrons ainsi nous-mêmes la porte à ce que les gens appellent les "malheurs" : maladies, accidents, échecs, chômage, deuils, qui ne sont que des conséquences voulues et souhaitées ou plus profond de notre inconscient. Ces "malheurs" sont comme un signal d’alarme, des coups de klaxon destinés à faire prendre conscience qu’il faut changer de vie, que si nous ne redressons pas la barre, il n’y aura vraiment plus aucune raison de continuer à vivre.
Toutes les maladies et les accidents mortels (sauf de très très rares exceptions) sont des suicides déguisés. Le sida comme les autres. Il ne s’agit pas ici de moralité, mais de choix existentiels : par exemple, être parachutiste alors qu’on devrait être pianiste (je simplifie beaucoup mais c’est quand même ça). Le sida a aussi certainement une signification collective qui n’a rien de surprenant puisque quasiment toute l’humanité marche à côté de ses pompes ! Quelqu’un qui vit ce qu’il a à vivre n’est jamais malade : il n’a aucune raison de l’être.
Il peut y avoir d’autres "auto sanctions". Accidents, chômage, ruptures affectives, tout a un sens, tout a une raison d’être et veut nous dire quelque chose. La plupart du temps, nous ne voulons pas entendre et nous préférons attribuer ces événements au hasard, à la malchance, à la fatalité ! C’est plus rassurant, plus commode et ça déresponsabilise.
Autre découverte que nous n’avons pas tirée du Projet mais qui s’impose à partir de la pratique de l’astrologie : la plupart des professions exercées en préhumanité ne conviennent à personne, car nul ne peut se réduire à n’être qu’OS, commerçant, banquier, agent de change, courtier en assurance, représentant de commerce, gardien de prison, gardien de la paix, soldat, manoeuvre, soudeur, ajusteur, etc etc.
Ces "métiers", qui accaparent la vie de milliards d’individus à travers le monde, ne devraient pas exister, car personne ne devrait les exercer ! La conclusion est simple : la préhumanité a besoin d’esclaves pour tourner et elle méprise, avec leur consentement, leur vraie personnalité. Elle n’utilise d’eux que des capacités techniques. Comment s’étonner ensuite du gouffre de la sécurité sociale, de 1’Unédic et des autres !! Ce n’est que justice ! Il ne manquerait plus que la préhumanité puisse tourner gentiment et sans dégâts de toutes sortes !
L’astrologie toute seule, sans même se référer au Projet, viderait les usines, les casernes, les banques etc... Elle obligerait, si tout le monde se vivait bien, à redéfinir complètement une autre société. On comprend qu’une telle astrologie n’ait aucun droit à la parole dans les médias et que les tenants de l’ordre établi... sur l’ordre naturel que sont les rationalistes fassent semblant de confondre l’astrologie avec les horoscopes des journaux ou les débilités des prétendus astrologues. D’autant que beaucoup d’astrologues, compétents techniquement, vident l’astrologie de son contenu subversif. S’ils voient chez une personne une tendance homosexuelle ou une énorme agressivité, ils l’envoient chez le psychiatre pour la rendre normale ! De même leur immense majorité se refuse à dire quelque chose de précis et se contente d’un vague portrait psychologique. Et ce n’est pas toujours par incompétence, mais en raison de cette conception de la liberté que j’évoquais tout à l’heure et qu’ils partagent eux aussi. Ils confondent, comme tout le monde, déterminations avec déterminisme.
Je ne fais ici qu’évoquer très rapidement les diverses implications et applications de l’astrologie. Nous y reviendrons régulièrement. Elle tient en effet une place centrale dans le Projet : elle est l’instrument de la vraie Connaissance.
Qu’est ce que connaître ?
La science, depuis au moins trois siècles, a annexé la connaissance ; elle a fait croire qu’elle était capable de connaître. Or connaître, c’est connaître le SENS. C’est savoir vers quoi et pourquoi doit vivre chaque élément du cosmos, chaque personne existant dans l’univers. Connaître ce n’est pas décortiquer en surface le réel, ce n’est pas projeter des particules dans des accélérateurs de plus en plus puissants. Ce que font les sciences ne nous permettra jamais de connaître le rôle de la matière et sa raison d’être. Nous ne connaîtrons jamais, par la science, la mission d’une personne humaine sur cette terre !
Pour reprendre une expression d’un des rares scientifiques qui admettent le rôle limité de la science, Bernard d’Espagnat : nous sommes en face de l’univers comme un martien devant un disque de Mozart, seulement capables de mesurer, de compter, d’analyser la matière du disque sans pouvoir entendre la musique. L’astrologie, elle, permet d’entendre la musique, elle permet de connaître le Sens de l’univers et (application pratique) de chaque personne humaine.
Les psychologues sont comme le martien. Ils voient éventuellement des complexes de sevrage, de castration, des capacités isolées, mais sont incapables de dire à quoi tout cela doit servir. Ce qui est vrai de la psychologie l’est également des sciences dites exactes.
Il n’y a ni hasard, ni nécessité. Cette phrase résume toute l’astrologie.
Ce qui "nous arrive", événements, rencontres, accidents, maladies, échecs, chômage, c’est nous qui le faisons arriver, c’est nous-mêmes qui le suscitons, qui l’appelons.
Il y a correspondance entre notre univers intérieur et le monde extérieur. Et cela commence avec le premier "événement" de notre vie : notre naissance. Nous ne naissons pas par hasard à tel endroit et à tel moment mais parce que notre réalité intérieure leur correspond. Nous naissons exactement au moment où nous le devons pour que les positions planétaires reflètent et symbolisent notre personnalité.
Les astres ne nous influencent pas. Il n’y a pas de lien de cause à effet entre les planètes et nous. Il y a un lien de synchronicité, de correspondance entre le ciel extérieur et le ciel intérieur, entre nos configurations psychologiques et les configurations planétaires.
Ce que nous sommes est fixé "une fois pour toutes". Nous ne le changerons pas, mais ce ne sont que des déterminations, des données brutes que notre liberté va mettre en oeuvre ou non. Mais nous sommes aussi le résultat de notre liberté, car si nous naissons à tel moment plutôt qu’à tel autre, ce n’est pas de la loterie !! L’Absolu, qui maintient tout dans l’existence, répond en effet à nos choix par une nouvelle "proposition" qui est en rapport avec la façon dont nous avons vécu les propositions précédentes. Notre existence ne s’arrête pas à notre mort physique. Nous vivons une espèce de trajectoire faite de propositions successives, destinées à nous permettre d’accéder à notre humanité... si nous le voulons bien. Notre personnalité présente n’est qu’une panoplie d’outils qu’il nous faut pousser au maximum de son épanouissement, de sa réalisation. Ce qui, encore une fois, n’est possible que dans le Projet.
Nous constatons donc, expérimentalement, empiriquement, qu’il y a une correspondance entre les configurations planétaires, le système solaire et nos déterminations psychophysiques. Cette stupéfiante et incontournable correspondance s’explique par la nature même de l’Univers. Celui-ci nous apparaît comme une totalité, un Tout, un gigantesque organisme où tout ce qui vit, tout ce qui existe est relié au reste. Rien n’est isolable, séparable ; nous ne pouvons rien comprendre sans mettre en relation chaque élément de l’univers avec l’ensemble.
Sur le plan physique, "matériel", cette interdépendance est signalée par la non-séparabilité, la nature ondulatoire de la "matière" et les interactions à distances, sans forces mesurables, mises en évidence par les expériences d’Aspect. Mais tous ces phénomènes que la mécanique quantique met en relief ne sont que le signal d’une interdépendance bien plus importante : tout a un Sens, tout est signe, tout est signification dans l’Univers, tout manifeste une intention aimante à l’égard de chaque personne créée.
L’Univers est un empilement concentrique de structures de plus en plus complexes et personnalisées : amas galactiques, galaxies, systèmes solaires, êtres individuels. A chaque étage, la structure englobante est un intermédiaire signifiant entre l’univers tout entier et les structures qui l’habitent. L’Intention créatrice de l’Amour descend ainsi de structures en structures jusqu’aux personnes individuelles les plus "chargées" de Sens. Pour celles-ci, où qu’elles se trouvent dans l’univers, il existe immédiatement au-dessus d’elles une structure englobante qui résume et symbolise les significations contenues dans tout l’univers et qui leur donne leur Sens.
Le système solaire, pour nous qui l’habitons, est notre structure référence. II reflète et symbolise la structure personnelle qui y fait son apparition. Le moment précis de la naissance d’une personne correspond à un état particulier du Cosmos, à un stade unique de son développement dans l’espace-temps, à une synthèse absolument neuve et originale. Par l’intermédiaire du système solaire, la totalité de l’univers donne son Sens à la personne qui y naît. Ce Sens descend de l’Absolu jusqu’à elle comme un message codé qu’elle doit et peut déchiffrer, décrypter, pour en réaliser le programme et prendre ainsi conscience de son existence, de son origine et de ses finalités.
Pour comprendre ce "message", il faut passer par le symbolisme astrologique : signes, planètes, maisons, aspects. Ce symbolisme, terrestre et humain, n’a rien de fantaisiste, mais est directement lié à la position des planètes dans le système solaire et aux mouvements de la terre autour du soleil et sur elle-même. On passe ainsi des faits naturels à leurs significations, perçues d’abord intuitivement puis explicitées et précisées au cours des siècles. Enfin, dernière étape, il faut interpréter ce langage, le traduire, afin de déterminer le Sens particulier de chaque être humain, pour lui dire précisément ce qu’il a à faire pour aller dans ce Sens. C’est le rôle de l’astrologue.
Le paradoxe, c’est que l’astrologie, maniée par les plus "féroces" adversaires de la préhumanité que nous sommes, est un instrument fantastique d’insertion sociale ! Aucune autre approche ne peut décrire ainsi la manière particulière et parfaitement adaptée de vivre sa personnalité dans cet enfer et d’y trouver un épanouissement ! Ce qui nous apparaît, à nous, profondément égoïste mais qui est déjà, par rapport à la masse des gens, un sommet d’altruisme et de générosité. Finalement, les gens peuvent trouver leur épanouissement grâce aux malheurs innombrables de leurs congénères. Choix que nous avons rejetés, ce que nous ne regrettons pas !
Ce paradoxe tient au fait que pour être capable d’interpréter objectivement un thème de naissance il faut s’être libéré des conditionnements sociaux, culturels, etc. Or pour cela il faut vivre le Projet, du moins essayer !