Contre le totalitarisme de l’Etat et du Droit

Pour démasquer l’imposture judiciaire et médiatique.

Mise en lumière de la vraie nature du Droit, de l’Etat et de la société. La loi conforte l’ordre en place et étouffe les libertés. Notre groupe ose se défendre contre "la rumeur de secte" et critique le totalitarisme insidieux de l’Etat. Les beaux principes démocratiques sont très loin de la réalité.

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Pour expliquer la présence de cette rubrique spécifique, il faut remonter à janvier 1996. Le 11 janvier 1996, en lisant "Le Monde", nous découvrons avec stupeur que nous figurons dans une liste de 172 "sectes" établie par une Commission d’enquête parlementaire, sur la base d’un rapport des Renseignements Généraux.
Nous sommes atterrés, stupéfaits, scandalisés. Nous apprenons par l’article que nous pratiquerions l’embrigadement des enfants !

Si le mot "secte" était utilisé dans son vieux sens (groupe qui s’est séparé d’une Eglise ou d’un courant de pensée dominant), nous n’aurions pas bronché !
Mais depuis de nombreuses années, le mot a pris un sens uniquement péjoratif et la lecture du rapport parlementaire confirme totalement ce phénomène. Aujourd’hui, le terme de "secte" est lié à des pratiques malsaines, telles que la manipulation mentale, l’enrichissement personnels des dirigeants au détriment des "adeptes", etc.

Le terme génère dans l’esprit du public le rejet, la crainte, le mépris, voire la haine à l’égard des groupes ainsi affublés de toutes les tares. Si l’on veut déconsidérer un groupe et l’isoler encore davantage, il n’y a qu’à lui coller l’étiquette de "secte" et c’en sera fini de lui.

Nous avons tenté de réagir à cette mise en cause. L’un des aspects de cette réaction a consisté en la mise en oeuvre d’actions judiciaires.

Nous devons toutefois préciser quelques points essentiels.

Si nous nous battons en "justice" à propos de cette affaire, ce n’est pas parce que "nous croyons en la justice de notre pays". L’institution judiciaire n’a jamais visé la Justice, mais l’Ordre !

Face à cet Ordre, nous sommes les parias, les fouteurs de merde, les empêcheurs de tourner en rond.
Nous n’attendons pas des procès en cours (et il y en a un certain nombre !) une quelconque reconnaissance, ni un label d’authenticité de la part de l’Etat. Ce dernier est le garde-chiourme d’un totalitarisme insidieux. Nous n’attendons pas de lui qu’il nous décerne une médaille du mérite !

Nous nous battons pour mettre précisément en lumière la véritable nature du Droit, de l’Etat et de la société qui les génère. Mais nous voulons le faire d’une manière particulière : en utilisant le droit, c’est-à-dire en nous référant aux règles que l’Etat a mises en place. Nous voulons les détourner de leur but qui est d’assurer l’Ordre, l’étouffement des libertés et de toute contestation radicale, en le retournant contre ceux-là mêmes qui sont chargés d’assurer cet Ordre ou qui en profitent.

D’autre part, nous voulons montrer la contradiction permanente qui existe entre les beaux principes et la réalité.


Dans ce chapitre, vous trouverez pour l’instant le rapport des R.G. nous concernant (obtenu en 1998) et nos commentaires sur ce rapport.

Le point commun de la plupart des décisions de justice nous concernant est que nous avons l’immense désavantage de ne pas exister !
La communauté de la Thébaïde a été citée dans le rapport parlementaire et dans les médias, mais les personnes qui la composent ne peuvent agir en "justice" ! Et pourtant, il est évident que nous sommes atteints personnellement par la désignation de notre groupe en tant que "secte". Nous en supportons quotidiennement les conséquences. Mais, en droit, tout est verouillé. Le fameux "intérêt à agir", notion élastique, nous empêche, jusqu’à présent, d’obtenir une condamnation au moins "morale" des auteurs de cette liste.
Par ailleurs, les méandres du droit administratif font que le rapport des R.G. n’est pas attaquable. Ce rapport n’est pas un acte administratif ! Autant dire qu’il n’existe pas ! Et pour couronner le tout, le rapport parlementaire serait totalement intouchable (ce qui constitue une violation flagrante de la C.E.D.H. !).

-  Quelques échos des procès que nous avons engagés :

 
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PP
janvier 2000
Mise à jour : 9 novembre 2004
 
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